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Les documents en ligne seront-ils toujours accessibles ?

archive-orgActuellement, beaucoup de personnes se focalisent sur le fait de supprimer entièrement les données sur internet. Mais contrairement à cela, il y a une autre question plus préoccupante : est-ce que les documents sur internet seront toujours accessibles ?

 

 

Des documents qui disparaissent

Internet n’est plus la bibliothèque universelle accessible à tous. La preuve la plus évidente est la disparition de l’œuvre de Vaughan baptisée ‘The Crossing’ lors de la fermeture de ‘Rocky Mountain News’ et de son site internet. Pour rappel, il s’agit d’un récit sur l’accident de 1961 qui a tué 20 enfants. Cet article avait obtenu en 2008 une place en finale pour le ‘prix Pulitzer’.

Mais cet exemple n’est pas le seul, car beaucoup d’œuvres se perdent sur internet. Il y a notamment plusieurs films européens datant de 1912 à 1929 qui se sont évaporés sur la toile.

 

Une bibliothèque géante numérique

L’idée d’utiliser internet comme une bibliothèque géante a été pensée depuis plusieurs années. Déjà en 1965, quelques pionniers de l’Arpanet ont songé à abandonner les livres physiques et à utiliser les ordinateurs mis en réseau comme bibliothèque.

Certes, se servir d’internet comme bibliothèque universelle est une idée que tout le monde approuve, mais elle est difficile à mettre en œuvre. Si archive.org se targue de sauvegarder les documents, il est face à certains problèmes. En effet, c’est une tâche difficile vu qu’actuellement, il existe plusieurs centaines de millions de sites internet. À cela s’ajoute le fait que la plupart des pages web ne sont plus de simples documents comme autrefois, mais des pages web dynamiques.

Ainsi, il est très difficile de trouver certains contenus sur la toile. De plus, certains sites ont été mis à jour et orientent l’internaute vers d’autres documents ou n’affichent plus le contenu recherché. À titre d’exemple, l’institut de Los Alamos a publié environ 3 millions d’articles de 1997 à 2002. Aujourd’hui, 20% des liens ne sont plus accessibles.

Outre archive.org, les bibliothèques nationales font aussi de l’archivage : 9 milliards de pages pour la bibliothèque du Congrès, 6 millions pour la British Library… Mais la plupart de ces archivages se font en collaboration avec archive.org. Outre ces établissements nationaux, certains sites se mettent aussi à sauvegarder comme Wikipédia. Pour d’autres, comme Twitter, ils enregistrent les fichiers en rapport avec leur activité (messages, publications…).

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Le Web domine en école de journalisme

web-logoDepuis l’apparition du numérique, de nombreuses frontières ont été abolies. Désormais, les élèves ne sont plus libres de choisir indépendamment l’option presse écrite, car celle-ci est généralement rattachée au numérique.

 

 

Un rapprochement inévitable

Cela fait quelque temps que les 2 options ont été rapprochées, et on s’y attendait. Durant l’année scolaire précédente, il n’y avait que 2 étudiants à l’ESJ (Lille) qui ont opté pour l’option ‘presse écrite’ (qui a été rattaché au Web). Mais dorénavant, la directrice des études de l’établissement stipule que les 2 options sont inséparables.

 

Un partenariat avec les écoles informatiques ?

Dans toutes les écoles de journalisme, le Web a changé leur organisation. Les directeurs d’établissement affirment qu’on est face à un important changement, car le numérique est devenu une obligation. Ils se demandent si les étudiants doivent être formés au code ou s’il faut solliciter une collaboration avec les établissements de développement informatique.

 

Chacun s’adapte à sa manière

Pour l’IJBA, une collaboration avec l’université Rey Juan Carlos (Madrid) a été conclue. Le directeur de l’établissement stipule que cela permettra aux étudiants de posséder un double diplôme. Pour tous les élèves de 1ère année, ils seront initiés à la culture numérique de la même manière que pour la culture générale. Du côté de CFJ (Paris), la presse écrite a été substituée par la ‘newsroom’ afin de permettre aux étudiants de connaître différents types d’écriture.

 

Un bouleversement des méthodes

Pour certains établissements, l’intégration du Web a apporté un bouleversement au niveau des méthodes. Actuellement, la presse écrite n’est plus proposée. À la place, il y a les modules écritures, image, son et numérique. Au niveau des emplois aussi, les jeunes diplômés sont souvent envoyés en rédaction web des médias ou tout simplement en filière web, la rédaction classique subissant une forte baisse d’effectifs.

 

Un changement de support

Avec le numérique, le journaliste est généralement amené à changer de format. Il peut désormais écrire sur n’importe quel support : ordinateur, tablette…

 

Priorité au contenu

Malgré l’arrivée du numérique, il n’est pas question de délaisser pour autant les techniques d’écriture. Il est important de savoir utiliser les outils du web. Mais il est crucial de savoir écrire, narrer, décrire…

 

Les jeunes deviennent les formateurs

Le numérique est souvent mieux appréhendé par la jeune génération. Si autrefois, les jeunes journalistes devaient être parrainés par les anciens, c’est tout le contraire aujourd’hui.

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Quels outils pour réussir à écrire ?

yWriter5Pour les écrivains, internet propose désormais les outils nécessaires qui permettent de réussir à écrire.

 

Des outils d’aide à l’écriture

Pour les méthodiques, il faut notamment se tourner vers les applications d’aide à l’organisation, permettant de construire les fiches de chaque personnage, d’écrire séparément chaque chapitre et de suivre correctement une frise chronologique. Dans ce cas, yWriter5 est le logiciel le mieux adapté. Il s’agit d’une aide à l’écriture et d’un outil de traitement de texte.

Pour les brouillons, au style Balzac, il faut privilégier les outils qui permettent de trouver des idées. Dans ce cas, on a le choix entre Google Drive (pour conserver les idées) et Writeometer (pour créer des projets et suivre leur avancement).

 

Les dictionnaires

Puisqu’un livre se doit d’être authentique, il faut trouver les bons mots. Pour ce faire, différents dictionnaires sont disponibles :

  • CNTRL
  • Synonymo
  • Mediadico
  • Dicodesrimes

 

Les générateurs

Par manque d’inspiration, on peut créer par erreur un personnage qui ressemble à un autre qui existe déjà. Afin d’éviter cela, il existe des générateurs automatiques comme Gunof qui génère des noms. Il suffit de définir un univers, une race et un genre et le logiciel propose un nom sur-mesure. Si les noms proposés ne nous conviennent pas, on peut aussi opter pour les générateurs d’anagrammes.

Pour ceux qui veulent aussi produire des phrases, ils ont la possibilité d’opter pour Pipotron qui crée des phrases uniques. Il y a également Philotron qui propose des phrases basées sur les romans du 19e siècle.

 

Les autres logiciels

Dans ce monde où internet et le numérique dominent, l’écriture peut désormais être collaborative. On peut trouver différents ateliers d’écriture qui permettent à chacun de proposer ses écrits et de bénéficier de conseils d’experts ou de nouvelles idées :

  • En matière de forum, ‘Le Monde de l’écriture’ regroupe 3000 adhérents actifs qui proposent des idées, des textes, des conseils, des discours…
  • ‘Bonnes novelles’, par contre, est une plateforme comprenant plusieurs concours de nouvelles qui sont classés par ordre de fin.
  • Pour ‘Short Edition’, c’est un site axé sur la littérature. Il dispose d’une newsletter permettant d’être informé sur les contributions des adhérents, les nouveaux comics strips…
  • Enfin, ‘NaNoWrimo’ permet de connaître la longueur d’un roman et d’écrire entour de 50 000 mots/mois.
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Stars du Web : Est-ce qu’on les considère toujours tels des invités de marque ?

normanSi les partenariats entre marques et Stars du Web se développent sans cesse, les internautes commencent à devenir de plus en plus intransigeants vis-à-vis des discours formatés.

 

 

Enjoy Phoenix , la spécialiste des cosmétiques

La jeune blogueuse est en collaboration avec Gemey Maybelline depuis le début d’année. Elle présente une émission web concernant les produits cosmétiques. À chaque émission, elle une autre spécialiste pour proposer des conseils en beauté.

En tout, ce sont 78 vidéos qu’elle a publiées depuis janvier, avec environ 8 millions de vues et 8000 commentaires. Pour leur part, les internautes réagissent avec leurs avis et sollicitent des conseils auprès de la communauté.

Si l’émission séduit autant, c’est à cause des bons discours de l’animatrice. Via son contenu qui correspond aux attentes du public, l’émission gagne en visibilité et fédère régulièrement de nouveaux adeptes.

 

Norman et ses sketchs

Connu pour sa collaboration avec Cyprien, Norman apparait cette fois aux côtés de la banque CIC. Via ses sketchs humoristiques, il détaille les services et les spécificités de la banque. Avec ses 3 vidéos humoristiques, il a réussi à atteindre plus de 3 millions de vues. Par contre, il n’y a que peu de commentaires : seulement 83, contre plus de 16 000 sur ses autres vidéos.

La plupart des internautes reprochent à Norman de ne pas proposer de sketchs plus drôles dans ses vidéos sponsorisées. Certains de ses adeptes affirment même que sa collaboration avec la banque constitue une sorte de trahison. Les internautes critiquent aussi la banque qui sponsorise ses vidéos. Ils stipulent que recourir à des personnalités célèbres sur le web afin de promouvoir des services est une pratique dénuée de sens.

 

Le désintéressement des internautes

Selon les spécialistes, les partenariats entre marques et Stars du web peuvent avoir des impacts différents auprès du public. Si le blogueur conserve toujours sa personnalité et propose le même contenu, les internautes s’y intéressent. Mais lorsqu’il se fait influencer par la marque qu’il représente et dénature les contenus, le public se désintéresse.

SexToys pour couples

Les SexToys ne s’utilisent pas forcément seuls ils peuvent aussi se partager et c’est plus sympa que d’être chacun de son côté. Petit tour d’horizon des nouveautés et des tops du moment.

ohmybodLe plus connu des SexToys couple est incontestablement l’œuf vibrant, l’un a la télécommande et l’autre l’œuf introduit dans son vagin. Celui qui a la télécommande dicte les règles et vous pouvez l’utiliser dans les lieux publics pour encore plus d’érotisme ! Dans la même ligne tous les stimulateurs qui s’utilisent avec une télécommande comme le Ohmibod Club vibe, qui s’utilise avec des sous-vêtements mais qui permet une stimulation clitoridienne. Dans cette univers il y a tous les SexToys connectés qui permettent maintenant une utilisation sur de très longue distance (idéal quand vous êtes dans un voyage d’affaire loin de sa moitié). Il faut télécharger une application et le smartphone devient la télécommande via internet sans limite de distance vous pouvez actionner votre SexToys pour couple pour vous amuser même si vous êtes éloignés. Il existe aussi des SexToys qui s’utilisent en même temps, un masturbateur pour l’homme et un vibromasseur pour la femme, dès que l’un utilise le produit l’autre SexToys se met à vibrer les plaisirs solitaire se transforment en plaisir partagé.

Si vous n’êtes pas à distance mais bien dans le même lit mais, que vous avez envie de pimenter vos ébats, pas de panique il existe des SexToys pour le plaisir du couple. Notamment le stimulateur we vibe qui permet de stimuler le clitoris, le point g et de vibrer sur tous le pénis cela durant un rapport. Du tout en un qui vous permet de vibrer à deux et à l’unisson pour un orgasme simultané. La technologie permet aux couples de se rapprocher ou de mieux supporter la distance, pour chaque situation il y a une solution de SexToys pour couples, comme ça même ceux qui sont réticent à l’appareil électroménager, vont pouvoir s’amuser !

 

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Créer un site web professionnel: Quelles applications en ligne choisir ?

question-markDésormais, il n’est plus nécessaire de recourir à un webdesigner pour concevoir un site web. En effet, il existe des applications faciles à utiliser permettant de créer une page et d’y intégrer les fonctionnalités nécessaires.

 

Choisir un CMS

Avec un Content Management System (CMS) ou Gestion de contenu, on peut monter n’importe quel site Web.

 

Wix.com

Wix est une solution accessible à tous, sans nécessiter de connaissances particulières en programmation. Il permet de personnaliser un site via des modèles paramétrables. Si on y trouve l’ensemble de services d’intégration standard, il nous permet aussi de connaître l’évolution du site via Google Analytics. La version professionnelle est de 6.21 euros/mois pour les indépendants et 8.08 euros/mois pour les petites entreprises. Il faut souligner que 75 USD sont fournis sous forme de bon Google Adwords pour faire de la pub sur Google.

E-monsite.com

Cette application offre un outil fonctionnel et des forfaits complets qui conviennent aux professionnels : sites vitrines avec contenu web à 80 euros/an, locations à 140 euros/an, e-commerce à 235 euros/an, restauration à 140 euros/an. Il faut savoir que le nom du domaine ainsi que la suppression de publicité ne figurent pas dans cette version professionnelle. Ces prestations coûtent respectivement 35 et 45 euros par an. Par ailleurs, avec 15 euros, on peut bénéficier d’un pack comprenant 100 SMS.

 

MembGo

Ciblant surtout un marché de niche, cette application permet de créer un site web pour les associations. Il favorise la gestion des dons, d’adhésion, d’élections… La création de site est de 3 euros/mois/utilisateur. Les logiciels permettant de gérer les votes durant les élections sont facturés 2 euros/vote. Les frais d’usage minimum de tous les logiciels sont à 20 euros/mois.

 

Jimdo

Cette application se distingue par son pack Prémium de 60 euros/mois comprenant des conseils personnalisés qui permettent de développer le site. Pour les sites vitrines, l’offre JimdoPro est de 6.5 euros/mois. Un pack JimdoBusiness est aussi disponible à 15 euros/mois pour le e-commerce. En outre, la création et la modification sur le site peuvent être gérées sur une application mobile.

 

Webnode

Webnode, malgré son apparence plutôt archaïque, propose les mêmes options que ses concurrents. Son offre Pro pour site vitrine est proposée à 16.65 euros/mois. Tandis que la création d’une boutique en ligne est de 33.35 euros/mois. Pour ces 2 offres, on doit acheter un nom de domaine différent.

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Solu : L’avenir de l’ordinateur

soluKristoffer Lawson n’est plus à présenter. Il a notamment mis au point une banque en ligne qui automatise la comptabilité des Petits et Moyennes entreprises. Cette fois, il veut proposer l’ordinateur du futur avec Solu.

 

 

L’ordinateur révolutionnaire

L’entrepreneur a cette idée depuis ses 15 ans, mais ce n’est que maintenant qu’il a rassemblé toutes les conditions permettant de la concrétiser. Solu est un ordinateur miniature à peine plus grand d’un sous-verre, mais dont les fonctionnalités sont exceptionnelles. Il ressemble à un Mac mini et est prévu pour se brancher à l’écran d’un ordinateur. Toutefois, il comprend aussi un écran tactile, ce qui lui permet d’être une mini-tablette indépendante.

Ce qui distingue le plus Solu c’est qu’il fait vraiment la différence entre applications locales et en ligne. Selon son concepteur, certains systèmes d’exploitation comme Linux ont été fabriqués lorsqu’il n’y avait pas encore d’internet. Donc, ils ne conviennent pas vraiment au Web.

Puisque la plupart des outils se présentent actuellement comme des applications (Facebook, Gmail, Slack…), l’entrepreneur veut alors proposer un ordinateur spécialement élaboré pour le Web, tout en permettant d’accéder à ces outils, même lorsqu’il n’y a pas de connexion internet. Solu s’apparente donc à Chromebook de Google.

Le système d’exploitation de l’appareil est SoluOS. Il se base sur Android et Linux et sert à faire fonctionner localement les applications Android. Mais l’entrepreneur a mis au point son système d’exploitation pour être capable de supporter des applications HTML 5 localement ou en ligne. Quand Solu est connecté à internet, les tâches faites hors ligne seront rapidement envoyées vers l’application hébergée sur la toile.

C’est donc spécialement la particularité de Solu : on peut l’utiliser pour travailler hors ligne en utilisant des applications en ligne. SoluOS enregistre localement plusieurs documents Web pour que l’utilisateur ait accès à une part de la version de ses sites internet préférés. À titre d’exemple, on peut envoyer des messages privés Facebook alors qu’on est dans un avion sans Wifi. Ces messages seront envoyés quand Solu détecte une connexion.

À l’image de Chromebook, Solu se destine aussi au secteur de l’éducation et de l’entreprise. En effet, il ne nécessite pas réellement de support informatique, puisque les données de son utilisateur sont hébergées sur la toile, plus précisément en Finlande.

Pour avoir cet appareil, il faut débourser 349 euros. Ce tarif comprend un abonnement de 3 mois à l’hébergement en ligne.

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Qu’est-ce qui se passe dans le Deep Web ?

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Des spécialistes en sécurité web ont conçu un outil de recherche permettant d’analyser les activités cybercriminelles sur la toile.

 

 

Pour ne pas se faire repérer, les cybercriminels opèrent généralement dans l’ombre d’internet. Ils font des échanges discrets depuis Deep Web, une face cachée d’internet qui n’est pas indexée au sien des moteurs de recherche. On peut y trouver des pages Dark Web qui ne sont accessibles qu’avec des outils spéciaux comme I2P, Tor ou Freenet. Il y a aussi les sites hébergés au sein de domaines alternatifs qui ne sont pas sous la gestion de l’Icann et qui ne sont pas compatibles avec les résolveurs DNS courants. C’est notamment le cas du ‘.BIT’.

Durant la conférence ‘Black Hat Europe’, des spécialistes en sécurité web ont proposé DeWA (Deep Web Analyzer). Il s’agit d’un moteur de recherche permettant de mettre à jour une partie des contenus masqués. Le but est d’identifier la pratique des cybercriminels. Leur système cherche les URL localisées sur plusieurs sources, dont les listes de Dark Web, et analyse chaque page. Celles-ci sont ensuite traduites via le service Google Traduction, puis sauvegardées, indexées et synthétisées depuis un nuage de mots-clés.

En seulement 2 ans, DeWA a pu amasser 611 000 URL sur 20 500 domaines. 75% du contenu est en anglais. Le protocole utilisé est souvent HTTP. Les spécialistes ont aussi pu découvrir plus de 100 domaines consacrés aux échanges par IRC. En tout, cette analyse permet de connaître diverses activités illégales : drogues, faux passeports, armes, informations bancaires, blanchiment d’argent…

Et ce qui choque le plus ce sont les offres de tueurs à gages. On y trouve un site de meurtre à la demande. Il se fonde sur un financement participatif. Plusieurs personnes indiquent un nom et placent un pot. L’assassin prend la somme quand son contrat est achevé. Toute cette démarche se fait de manière anonyme. Sur ce site, il n’y a que 4 personnes qui sont inscrites jusqu’à présent. Et aucune somme d’argent n’a été déposée.

Le Deep Web est aussi une structure permettant de gérer les réseaux de botnets et de propager des malwares. À titre d’exemple, c’est à travers le réseau Tor que le malware Vawtrak est diffusé. Pour ne pas se faire détecter, les adresses IP sont cryptées par stéganographie.

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