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WordPress : 25% des sites l’utilisent

wordpress-logoD’après une étude lancée par W3Techs, WordPress est actuellement utilisé par 25% des sites web. Cela prouve que cet outil de gestion de contenu gratuit et open source prend de l’importance.

 

La montée en puissance

Désormais 25% du web fonctionne avec WordPress. Pour son étude, W3Techs a scanné 10 millions de sites fortement consultés et a supprimé les spams et considéré comme site web un sous-domaine utilisant WordPress. Lorsque plusieurs sous-domaines se servent du même CMS, ils ont été considérés comme site web, ainsi les marges d’erreur sont très faibles.

En novembre 2015, il y avait 57.4% de sites qui fonctionnaient sans CMS, 2.1% utilisent Drupal, 2.8% Joomla et 1.2% Blogger ou Magento. On retrouve aussi de nombreuses solutions qui comptent moins de 1% du total : Prestashop, Adobe Dreamweaver, Bitrix ou TYPO3. Aussi, FrontPage s’utilise sur 0.4% des sites en 2015.

En outre,WordPress obtient un réel succès et est même devenu une solution de référence sur internet. Malgré ses failles, vulnérabilités face aux actes de piratage et quelques extensions non fonctionnelles, ce CMS attire une large communauté qui a su séduire Google Ventures, Time.com, New Yorker, Groupe Renault, Dassault Aviation…

D’après le coéditeur de WordPress, Matt Mullenweg, l’objectif actuel c’est de séduire les 57% de sites internet qui n’utilisent pas encore un CMS. En les convainquant, l’entreprise peut réellement grandir.

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Le parlement européen convoque plusieurs géants d’internet

European_ParliamentFacebook, Google, Amazon et d’autres industries du web ont été conviées auprès du Parlement européen ce lundi pour donner des explications à propos des avantages fiscaux qu’ils bénéficient auprès du Luxembourg.

 

Plusieurs grandes pointures au rendez-vous

11 entreprises sur 13 ont répondu présentes à l’invitation envoyée par les députés européens dont Facebook, Google, Amazon, Coca-Cola, McDonald’s Europe, Disney, Ikea, Philip Morris, HSBC, Barclays et AB InBev. Ils ont été questionnés à la suite des révélations de Luxleaks qui a signalé l’existence d’un compromis entre le Luxembourg et ces entreprises pour leur installation sur le continent européen. Pour cette affaire, une commission spéciale a été mise en place afin de mettre à jour les questions de fiscalité. De nombreuses auditions publiques et réunions se sont passées depuis, avec des journalistes d’investigation, des ONG et des représentants d’organismes européens.

En juin 2014, la Commission Européenne avait lancé une enquête formelle touchant spécialement le Luxembourg accusé d’avoir octroyé un rescrit fiscal à Amazon. Ce dernier permet à une entreprise de solliciter à l’avance un taux d’imposition que l’administration fiscale d’un pays (le Luxembourg) va appliquer. Ensuite, l’entreprise va faire une comparaison avec les autres pays et utiliser ses filiales situées dans plusieurs États pour payer un minimum d’impôts. Ce genre d’enquête a aussi été lancé en Irlande pour l’implantation d’Apple et en Hollande avec Starbucks.

Ainsi, Starbuck et Fiat, reconnu coupables, ont été contraints à payer respectivement 30 et 20 millions d’euros aux Pays-Bas et au Luxembourg.

À leur arrivée au Parlement Européen, de nombreuses entreprises comme Facebook ont annoncé qu’ils ne négligent pas les obligations fiscales. L’année dernière, le réseau social ne payait que très peu d’impôt alors qu’il faisait d’importants bénéfices. Ainsi, ses impôts sur les bénéfices ne s’élevaient qu’à 320 000 euros seulement en recourant à une optimisation fiscale et en ne déclarant faire que 12.6 millions d’euros en chiffre d’affaires, alors qu’en vérité celui-ci s’élevait à 266 millions d’euros.

D’après Alain Lamassoure, le président de cette Commission Spéciale, il sera nécessaire d’établir un ‘avant et après’ Luxleaks comme pour le cas de Lehman Brothers. L’objectif est de mettre fin aux pratiques illégales et aux lois inadaptées.

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Côte d’Ivoire : Edition 2015 d’Africa Web Festival

africa-web-festivalDifférents secteurs de la communication et de la technologie de l’information sont entrés en compétition durant la 2nde édition d’AWF (Africa Web Festival) qui s’est tenu le 3 décembre dernier à Abidjan. Elle a eu comme thème : ‘Transports, Énergies et Villes intelligentes au service du développement de l’Afrique’.

Les inscriptions au divers concours ont commencé le 25 septembre dernier et se sont terminées le 25 novembre. L’évènement a permit de décerner plusieurs prix comme les prix de la publicité, de l’animation 2D-3D, de la fiction, du documentaire… Il y a eu 2 prix spécifiques qui sont le prix Afrikenous et le prix Alassane Ouattara. Concernant les applications, ce seront les prix meilleurs logiciels, sites web, Web TV et blog qui vont être remis.

Lors de cette seconde édition, c’est la ville de Montréal (Canada) qui a été choisie comme ville vedette. En outre, on retrouvera également lors de ce festival un Salon meublé auquel des professionnels vont faire une exposition depuis plusieurs stands. Ils vont mettre en avant leurs services et produits et proposer une démonstration des innovations qu’ils ont accomplies.

Selon les organisateurs, Africa Web Festival est un évènement qui va permettre aux gouvernements de démocratiser la technologie de la communication, de l’information, d’internet et du web.

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