SexToys pour couples

Les SexToys ne s’utilisent pas forcément seuls ils peuvent aussi se partager et c’est plus sympa que d’être chacun de son côté. Petit tour d’horizon des nouveautés et des tops du moment.

ohmybodLe plus connu des SexToys couple est incontestablement l’œuf vibrant, l’un a la télécommande et l’autre l’œuf introduit dans son vagin. Celui qui a la télécommande dicte les règles et vous pouvez l’utiliser dans les lieux publics pour encore plus d’érotisme ! Dans la même ligne tous les stimulateurs qui s’utilisent avec une télécommande comme le Ohmibod Club vibe, qui s’utilise avec des sous-vêtements mais qui permet une stimulation clitoridienne. Dans cette univers il y a tous les SexToys connectés qui permettent maintenant une utilisation sur de très longue distance (idéal quand vous êtes dans un voyage d’affaire loin de sa moitié). Il faut télécharger une application et le smartphone devient la télécommande via internet sans limite de distance vous pouvez actionner votre SexToys pour couple pour vous amuser même si vous êtes éloignés. Il existe aussi des SexToys qui s’utilisent en même temps, un masturbateur pour l’homme et un vibromasseur pour la femme, dès que l’un utilise le produit l’autre SexToys se met à vibrer les plaisirs solitaire se transforment en plaisir partagé.

Si vous n’êtes pas à distance mais bien dans le même lit mais, que vous avez envie de pimenter vos ébats, pas de panique il existe des SexToys pour le plaisir du couple. Notamment le stimulateur we vibe qui permet de stimuler le clitoris, le point g et de vibrer sur tous le pénis cela durant un rapport. Du tout en un qui vous permet de vibrer à deux et à l’unisson pour un orgasme simultané. La technologie permet aux couples de se rapprocher ou de mieux supporter la distance, pour chaque situation il y a une solution de SexToys pour couples, comme ça même ceux qui sont réticent à l’appareil électroménager, vont pouvoir s’amuser !

 

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Créer un site web professionnel: Quelles applications en ligne choisir ?

question-markDésormais, il n’est plus nécessaire de recourir à un webdesigner pour concevoir un site web. En effet, il existe des applications faciles à utiliser permettant de créer une page et d’y intégrer les fonctionnalités nécessaires.

 

Choisir un CMS

Avec un Content Management System (CMS) ou Gestion de contenu, on peut monter n’importe quel site Web.

 

Wix.com

Wix est une solution accessible à tous, sans nécessiter de connaissances particulières en programmation. Il permet de personnaliser un site via des modèles paramétrables. Si on y trouve l’ensemble de services d’intégration standard, il nous permet aussi de connaître l’évolution du site via Google Analytics. La version professionnelle est de 6.21 euros/mois pour les indépendants et 8.08 euros/mois pour les petites entreprises. Il faut souligner que 75 USD sont fournis sous forme de bon Google Adwords pour faire de la pub sur Google.

E-monsite.com

Cette application offre un outil fonctionnel et des forfaits complets qui conviennent aux professionnels : sites vitrines avec contenu web à 80 euros/an, locations à 140 euros/an, e-commerce à 235 euros/an, restauration à 140 euros/an. Il faut savoir que le nom du domaine ainsi que la suppression de publicité ne figurent pas dans cette version professionnelle. Ces prestations coûtent respectivement 35 et 45 euros par an. Par ailleurs, avec 15 euros, on peut bénéficier d’un pack comprenant 100 SMS.

 

MembGo

Ciblant surtout un marché de niche, cette application permet de créer un site web pour les associations. Il favorise la gestion des dons, d’adhésion, d’élections… La création de site est de 3 euros/mois/utilisateur. Les logiciels permettant de gérer les votes durant les élections sont facturés 2 euros/vote. Les frais d’usage minimum de tous les logiciels sont à 20 euros/mois.

 

Jimdo

Cette application se distingue par son pack Prémium de 60 euros/mois comprenant des conseils personnalisés qui permettent de développer le site. Pour les sites vitrines, l’offre JimdoPro est de 6.5 euros/mois. Un pack JimdoBusiness est aussi disponible à 15 euros/mois pour le e-commerce. En outre, la création et la modification sur le site peuvent être gérées sur une application mobile.

 

Webnode

Webnode, malgré son apparence plutôt archaïque, propose les mêmes options que ses concurrents. Son offre Pro pour site vitrine est proposée à 16.65 euros/mois. Tandis que la création d’une boutique en ligne est de 33.35 euros/mois. Pour ces 2 offres, on doit acheter un nom de domaine différent.

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Solu : L’avenir de l’ordinateur

soluKristoffer Lawson n’est plus à présenter. Il a notamment mis au point une banque en ligne qui automatise la comptabilité des Petits et Moyennes entreprises. Cette fois, il veut proposer l’ordinateur du futur avec Solu.

 

 

L’ordinateur révolutionnaire

L’entrepreneur a cette idée depuis ses 15 ans, mais ce n’est que maintenant qu’il a rassemblé toutes les conditions permettant de la concrétiser. Solu est un ordinateur miniature à peine plus grand d’un sous-verre, mais dont les fonctionnalités sont exceptionnelles. Il ressemble à un Mac mini et est prévu pour se brancher à l’écran d’un ordinateur. Toutefois, il comprend aussi un écran tactile, ce qui lui permet d’être une mini-tablette indépendante.

Ce qui distingue le plus Solu c’est qu’il fait vraiment la différence entre applications locales et en ligne. Selon son concepteur, certains systèmes d’exploitation comme Linux ont été fabriqués lorsqu’il n’y avait pas encore d’internet. Donc, ils ne conviennent pas vraiment au Web.

Puisque la plupart des outils se présentent actuellement comme des applications (Facebook, Gmail, Slack…), l’entrepreneur veut alors proposer un ordinateur spécialement élaboré pour le Web, tout en permettant d’accéder à ces outils, même lorsqu’il n’y a pas de connexion internet. Solu s’apparente donc à Chromebook de Google.

Le système d’exploitation de l’appareil est SoluOS. Il se base sur Android et Linux et sert à faire fonctionner localement les applications Android. Mais l’entrepreneur a mis au point son système d’exploitation pour être capable de supporter des applications HTML 5 localement ou en ligne. Quand Solu est connecté à internet, les tâches faites hors ligne seront rapidement envoyées vers l’application hébergée sur la toile.

C’est donc spécialement la particularité de Solu : on peut l’utiliser pour travailler hors ligne en utilisant des applications en ligne. SoluOS enregistre localement plusieurs documents Web pour que l’utilisateur ait accès à une part de la version de ses sites internet préférés. À titre d’exemple, on peut envoyer des messages privés Facebook alors qu’on est dans un avion sans Wifi. Ces messages seront envoyés quand Solu détecte une connexion.

À l’image de Chromebook, Solu se destine aussi au secteur de l’éducation et de l’entreprise. En effet, il ne nécessite pas réellement de support informatique, puisque les données de son utilisateur sont hébergées sur la toile, plus précisément en Finlande.

Pour avoir cet appareil, il faut débourser 349 euros. Ce tarif comprend un abonnement de 3 mois à l’hébergement en ligne.

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Qu’est-ce qui se passe dans le Deep Web ?

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Des spécialistes en sécurité web ont conçu un outil de recherche permettant d’analyser les activités cybercriminelles sur la toile.

 

 

Pour ne pas se faire repérer, les cybercriminels opèrent généralement dans l’ombre d’internet. Ils font des échanges discrets depuis Deep Web, une face cachée d’internet qui n’est pas indexée au sien des moteurs de recherche. On peut y trouver des pages Dark Web qui ne sont accessibles qu’avec des outils spéciaux comme I2P, Tor ou Freenet. Il y a aussi les sites hébergés au sein de domaines alternatifs qui ne sont pas sous la gestion de l’Icann et qui ne sont pas compatibles avec les résolveurs DNS courants. C’est notamment le cas du ‘.BIT’.

Durant la conférence ‘Black Hat Europe’, des spécialistes en sécurité web ont proposé DeWA (Deep Web Analyzer). Il s’agit d’un moteur de recherche permettant de mettre à jour une partie des contenus masqués. Le but est d’identifier la pratique des cybercriminels. Leur système cherche les URL localisées sur plusieurs sources, dont les listes de Dark Web, et analyse chaque page. Celles-ci sont ensuite traduites via le service Google Traduction, puis sauvegardées, indexées et synthétisées depuis un nuage de mots-clés.

En seulement 2 ans, DeWA a pu amasser 611 000 URL sur 20 500 domaines. 75% du contenu est en anglais. Le protocole utilisé est souvent HTTP. Les spécialistes ont aussi pu découvrir plus de 100 domaines consacrés aux échanges par IRC. En tout, cette analyse permet de connaître diverses activités illégales : drogues, faux passeports, armes, informations bancaires, blanchiment d’argent…

Et ce qui choque le plus ce sont les offres de tueurs à gages. On y trouve un site de meurtre à la demande. Il se fonde sur un financement participatif. Plusieurs personnes indiquent un nom et placent un pot. L’assassin prend la somme quand son contrat est achevé. Toute cette démarche se fait de manière anonyme. Sur ce site, il n’y a que 4 personnes qui sont inscrites jusqu’à présent. Et aucune somme d’argent n’a été déposée.

Le Deep Web est aussi une structure permettant de gérer les réseaux de botnets et de propager des malwares. À titre d’exemple, c’est à travers le réseau Tor que le malware Vawtrak est diffusé. Pour ne pas se faire détecter, les adresses IP sont cryptées par stéganographie.

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WordPress : 25% des sites l’utilisent

wordpress-logoD’après une étude lancée par W3Techs, WordPress est actuellement utilisé par 25% des sites web. Cela prouve que cet outil de gestion de contenu gratuit et open source prend de l’importance.

 

La montée en puissance

Désormais 25% du web fonctionne avec WordPress. Pour son étude, W3Techs a scanné 10 millions de sites fortement consultés et a supprimé les spams et considéré comme site web un sous-domaine utilisant WordPress. Lorsque plusieurs sous-domaines se servent du même CMS, ils ont été considérés comme site web, ainsi les marges d’erreur sont très faibles.

En novembre 2015, il y avait 57.4% de sites qui fonctionnaient sans CMS, 2.1% utilisent Drupal, 2.8% Joomla et 1.2% Blogger ou Magento. On retrouve aussi de nombreuses solutions qui comptent moins de 1% du total : Prestashop, Adobe Dreamweaver, Bitrix ou TYPO3. Aussi, FrontPage s’utilise sur 0.4% des sites en 2015.

En outre,WordPress obtient un réel succès et est même devenu une solution de référence sur internet. Malgré ses failles, vulnérabilités face aux actes de piratage et quelques extensions non fonctionnelles, ce CMS attire une large communauté qui a su séduire Google Ventures, Time.com, New Yorker, Groupe Renault, Dassault Aviation…

D’après le coéditeur de WordPress, Matt Mullenweg, l’objectif actuel c’est de séduire les 57% de sites internet qui n’utilisent pas encore un CMS. En les convainquant, l’entreprise peut réellement grandir.

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Le parlement européen convoque plusieurs géants d’internet

European_ParliamentFacebook, Google, Amazon et d’autres industries du web ont été conviées auprès du Parlement européen ce lundi pour donner des explications à propos des avantages fiscaux qu’ils bénéficient auprès du Luxembourg.

 

Plusieurs grandes pointures au rendez-vous

11 entreprises sur 13 ont répondu présentes à l’invitation envoyée par les députés européens dont Facebook, Google, Amazon, Coca-Cola, McDonald’s Europe, Disney, Ikea, Philip Morris, HSBC, Barclays et AB InBev. Ils ont été questionnés à la suite des révélations de Luxleaks qui a signalé l’existence d’un compromis entre le Luxembourg et ces entreprises pour leur installation sur le continent européen. Pour cette affaire, une commission spéciale a été mise en place afin de mettre à jour les questions de fiscalité. De nombreuses auditions publiques et réunions se sont passées depuis, avec des journalistes d’investigation, des ONG et des représentants d’organismes européens.

En juin 2014, la Commission Européenne avait lancé une enquête formelle touchant spécialement le Luxembourg accusé d’avoir octroyé un rescrit fiscal à Amazon. Ce dernier permet à une entreprise de solliciter à l’avance un taux d’imposition que l’administration fiscale d’un pays (le Luxembourg) va appliquer. Ensuite, l’entreprise va faire une comparaison avec les autres pays et utiliser ses filiales situées dans plusieurs États pour payer un minimum d’impôts. Ce genre d’enquête a aussi été lancé en Irlande pour l’implantation d’Apple et en Hollande avec Starbucks.

Ainsi, Starbuck et Fiat, reconnu coupables, ont été contraints à payer respectivement 30 et 20 millions d’euros aux Pays-Bas et au Luxembourg.

À leur arrivée au Parlement Européen, de nombreuses entreprises comme Facebook ont annoncé qu’ils ne négligent pas les obligations fiscales. L’année dernière, le réseau social ne payait que très peu d’impôt alors qu’il faisait d’importants bénéfices. Ainsi, ses impôts sur les bénéfices ne s’élevaient qu’à 320 000 euros seulement en recourant à une optimisation fiscale et en ne déclarant faire que 12.6 millions d’euros en chiffre d’affaires, alors qu’en vérité celui-ci s’élevait à 266 millions d’euros.

D’après Alain Lamassoure, le président de cette Commission Spéciale, il sera nécessaire d’établir un ‘avant et après’ Luxleaks comme pour le cas de Lehman Brothers. L’objectif est de mettre fin aux pratiques illégales et aux lois inadaptées.

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Côte d’Ivoire : Edition 2015 d’Africa Web Festival

africa-web-festivalDifférents secteurs de la communication et de la technologie de l’information sont entrés en compétition durant la 2nde édition d’AWF (Africa Web Festival) qui s’est tenu le 3 décembre dernier à Abidjan. Elle a eu comme thème : ‘Transports, Énergies et Villes intelligentes au service du développement de l’Afrique’.

Les inscriptions au divers concours ont commencé le 25 septembre dernier et se sont terminées le 25 novembre. L’évènement a permit de décerner plusieurs prix comme les prix de la publicité, de l’animation 2D-3D, de la fiction, du documentaire… Il y a eu 2 prix spécifiques qui sont le prix Afrikenous et le prix Alassane Ouattara. Concernant les applications, ce seront les prix meilleurs logiciels, sites web, Web TV et blog qui vont être remis.

Lors de cette seconde édition, c’est la ville de Montréal (Canada) qui a été choisie comme ville vedette. En outre, on retrouvera également lors de ce festival un Salon meublé auquel des professionnels vont faire une exposition depuis plusieurs stands. Ils vont mettre en avant leurs services et produits et proposer une démonstration des innovations qu’ils ont accomplies.

Selon les organisateurs, Africa Web Festival est un évènement qui va permettre aux gouvernements de démocratiser la technologie de la communication, de l’information, d’internet et du web.

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